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XIXe CONGRÈS INTERNATIONAL DES SCIENCES HISTORIQUES OSLO 2000

XIXe Congrès International des Sciences Historiques eut lieu à Oslo du 6 au 13 août 2000. Il fut organisé dans la capitale de Norvège grâce à l’initiative de l’Association Historique Norvégienne (HIFO) qui, en entreprenant les actions dans cette direction, répondit aux attentes de la société scientifique norvégienne.

C’était Even Lange d’HIFO, qui fut chargé de présider le Comité ,t Helge Pharo de l’Université à Oslo auquel on confia la fonction du vice-président. Au Comité siégeaient aussi Per G. Norseng et May Brith Ohman Nielsen comme les représentants d’HIFO, Sølvi Sogner de la part de l’Université à Oslo, Steinar Imsen de l’Institut Norvégien de Technologie et Helge W. Nordvik, représentant de l’École d’Économie Norvégienne et du Business à Bergen. Astri Andersen (Université à Bergen) et Randi Rønning Balsvik (Université à Tromsø) furent responsables du côté administratif.

Plus de 1800 historiens de 73 pays arrivèrent à Oslo. La plus nombreuse était la représentation norvégienne (340 personnes environ). Derrière elle, se plaçaient les participants des États-Unis (210), de Suède (146), de Grande-Bretagne (122) et d’Italie (120).

Le congrès fut inauguré par Kirsti Folle Grøndahl, la présidente du parlement norvégien. Kaare R. Norum, le recteur de l’Université à Oslo et Per Ditlev-Simonsen, le maire d’Oslo livrèrent les allocutions d’accueil. La session d’ouverture, consacrée au XXe siècle vu avec des yeux des historiens, se déroulait sous la présidence d’Ivan Berend.

Le programme du Congrès se composa des trois thèmes majeurs, des vingt sujets spéciaux et des vingt-cinq débats. On outre, les sessions organisées par trente-six commissions affiliées à CISH y furent adjointes et, parmi eux, cinquante-cinq sessions de posters et des séries des ateliers historiques. L’une des questions principales abordées pendant les débats furent les problèmes de méthodologie, liés au développement de l’histoire globale. La question de l’éuro-, américo-, et asiatocentrisme, du régionalisme et des minorités fut également discutée.
La conviction que la forme traditionnelle de l’imprimer des abstraits et résumés des exposés était trop coûteuse et prenait beaucoup de temps, et qu’il fallait s’en réduire à leur publication à Internet, se trouva parmi les conclusions tirées du Congrès.

Le Congrès d’Oslo eut un très haut niveau d’organisation et substantiel. Il contribua à la popularisation du savoir sur les recherches des historiens norvégiens et aussi, grâce aux réseaux de nouveaux contacts intellectuels, à la consolidation de la société historique internationale. Les organisateurs prirent les résolutions qui rendirent la participation au Congrès pour les historiens des pays non-européens plus facile.

Le Congrès attira une grande attention des médias norvégiens et étrangers. Les transmissions radio et télé furent diffusées régulièrement et cinquante-cinq articles apparurent dans la presse norvégienne.

 

Bibliographie:
K.D. Erdmann, Towards a Global Community of Historians. The International Historical Congresses and the International Committee of Historical Sciences. 1898-2000, éd. J. Kocka, New York-Oxford 2005