{"id":2553,"date":"2017-01-19T16:40:57","date_gmt":"2017-01-19T15:40:57","guid":{"rendered":"https:\/\/ichs2020poznan.pl\/pl\/?p=2553"},"modified":"2019-12-16T10:46:06","modified_gmt":"2019-12-16T09:46:06","slug":"iv-kongres-w-londynie-2-2-2-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/ichs2020poznan.pl\/fr\/iv-congres-a-londres-2-2-2-2\/","title":{"rendered":"IX CONGR\u00c8S INTERNATIONAL DES SCIENCES HISTORIQUES PARIS 1950"},"content":{"rendered":"<p>En 1948, le Comit\u00e9 International des Sciences Historiques prit la d\u00e9cision de continuer la tradition d\u2019organiser les rencontres internationales des historiens. Comme lieu du IX<sup>e<\/sup> Congr\u00e8z International des Sciences Historiques, le premier apr\u00e8s la Seconde Guerre mondiale, on a choisi Paris. Le Comit\u00e9 Fran\u00e7ais des Sciences Historiques s\u2019est charg\u00e9 de l\u2019organiser, ce qui comprenait aussi des questions de logistique comme l\u2019h\u00e9bergement de tous les participants ou les tarifs r\u00e9duits pour le transport en commun. Robert Fawtier et Michel Fran\u00e7ois y \u00e9taient engag\u00e9s tout particuli\u00e8rement.<\/p>\n<p>Tandis que pendant les Congr\u00e8s pr\u00e9c\u00e9dents beaucoup de sections tenaient leurs s\u00e9ances en m\u00eame temps, maintenant les organisateurs ont propos\u00e9 une formule diff\u00e9rente. On a pr\u00e9vu de dresser en commun la liste des th\u00e8mes \u00e0 d\u00e9battre qui devait \u00eatre distribu\u00e9e d\u2019avance. En plus, on a admis la formule des rapports de synth\u00e8se (un par section), pr\u00e9par\u00e9s par des sp\u00e9cialistes reconnus, \u00e0 \u00eatre communiqu\u00e9s avant le Congr\u00e8s.<\/p>\n<p>Le Congr\u00e8s s\u2019est tenu entre le 28 ao\u00fbt et le 3 septembre 1950 dans les locaux de l\u2019UNESCO \u00e0 Paris. Presque 1400 participants de 30 pays repr\u00e9sentaient tous les domaines des sciences historiques. Dans les matin\u00e9es, les s\u00e9ances de sept sections (antropologie et d\u00e9mographie, histoire des id\u00e9es, histoire \u00e9conomique, histoire sociale, histoire des civilisations, histoire politique, histoire des institutions) avaient la forme des discussions autour des rapports de synth\u00e8se, group\u00e9s dans un volume publi\u00e9 avant le Congr\u00e8s. Les s\u00e9ances de l\u2019apr\u00e8s-midi avaient la forme plus traditionnelle, avec\u00a0 des contributions qui n\u2019avaient pas \u00e9t\u00e9 communiqu\u00e9es d\u2019avance. Dans ce cas, le crit\u00e8re de leur choix \u00e9tait l\u2019attrait des probl\u00e8mes soulev\u00e9s, cens\u00e9s d\u2019attirer l\u2019attetiion des participants et de stimuler la discussion.<\/p>\n<p>La question qui s\u2019est av\u00e9r\u00e9e tr\u00e8s largement discut\u00e9e fut celle de la prise de la d\u00e9mographie au service de la recherche historique. Apr\u00e8s le Congr\u00e8s, Michel Fran\u00e7ois posait, dans la revue \u00ab\u00a0Biblioth\u00e8que de l\u2019\u00c9cole de Chartes\u00a0\u00bb des questions, reflet des interrogations formul\u00e9es lors des d\u00e9bats, portant sur la raison d\u2019\u00eatre des rencontres si massives et sur les r\u00e8gles de leur organisation. Son avis \u00e9tait qu\u2019il serait n\u00e9cessaire, lors des Congr\u00e8s prochains, de d\u00e9finir des grandes questions-cl\u00e9s \u00e0 \u00eatre introduites ensuite par des \u00e9minents sp\u00e9cialistes. On devait r\u00e9server suffisamment de tremps pour leur pr\u00e9sentations, suivies des d\u00e9bats. Ces pr\u00e9sentations devraient \u00eatre publi\u00e9es d\u2019avance, ce qui aurait permis de pr\u00e9parer la discussion et la rendre plus fructueuse. Son opinion \u00e9tait aussi que l\u2019organisation du programme par sections n\u2019\u00e9tait plus d\u2019actualit\u00e9 \u2013 l\u2019accent devait \u00eatre mis sur le choix des th\u00e8mes stimulants.<\/p>\n<p><strong>Bibliografia:<\/strong><\/p>\n<ul>\n<li>IXe Congr\u00e8s International des Sciences Historiques, \u201eBiblioth\u00e8que de l&rsquo;\u00c9cole des chartes\u201d, no. 107-1, 1948, p. 98-100<\/li>\n<li>IXe Congr\u00e8s international des sciences historiques Paris, 28 ao\u00fbt &#8211; 3 septembre 1950. I. Rapports, Paris 1950<\/li>\n<li>IXe Congr\u00e8s International des Sciences Historiques, Paris, 28 ao\u00fbt &#8211; 3 septembre 1950. II. Actes, Paris 1950<\/li>\n<li>J. Bourdon, La d\u00e9mographie au Congr\u00e8s International des Sciences Historiques, \u201ePopulation\u201d, no. 5-4, 1950, p. 755-756<\/li>\n<li>M. Fran\u00e7ois, Le IXe Congr\u00e8s International des Sciences Historiques, \u201eBiblioth\u00e8que de l&rsquo;\u00c9cole des chartes\u201d, no. 109-2, 1951, p. 300-303<\/li>\n<\/ul>\n<p><strong>Magdalena Heruday-Kie\u0142czewska<\/strong><\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>En 1948, le Comit\u00e9 International des Sciences Historiques prit la d\u00e9cision de continuer la tradition d\u2019organiser les rencontres internationales des historiens. Comme lieu du IXe Congr\u00e8z International des Sciences Historiques, le premier apr\u00e8s la Seconde Guerre mondiale, on a choisi Paris. Le Comit\u00e9 Fran\u00e7ais des Sciences Historiques s\u2019est charg\u00e9 de l\u2019organiser, ce qui comprenait aussi des questions de logistique comme l\u2019h\u00e9bergement de tous les participants ou les tarifs r\u00e9duits pour le transport en commun. Robert Fawtier et Michel Fran\u00e7ois y \u00e9taient engag\u00e9s tout particuli\u00e8rement. Tandis que pendant les Congr\u00e8s pr\u00e9c\u00e9dents beaucoup de sections tenaient leurs s\u00e9ances en m\u00eame temps, maintenant les organisateurs ont propos\u00e9 une formule diff\u00e9rente. On a pr\u00e9vu de dresser en commun la liste des th\u00e8mes \u00e0 d\u00e9battre qui devait \u00eatre distribu\u00e9e d\u2019avance. En plus, on a admis la formule des rapports de synth\u00e8se (un par section), pr\u00e9par\u00e9s par des sp\u00e9cialistes reconnus, \u00e0 \u00eatre communiqu\u00e9s avant le Congr\u00e8s. Le Congr\u00e8s s\u2019est tenu entre le 28 ao\u00fbt et le 3 septembre 1950 dans les locaux de l\u2019UNESCO \u00e0 Paris. Presque 1400 participants de 30 pays repr\u00e9sentaient tous les domaines des sciences historiques. Dans les matin\u00e9es, les s\u00e9ances de sept sections (antropologie et d\u00e9mographie, histoire des id\u00e9es, histoire \u00e9conomique, histoire sociale, histoire des civilisations, histoire politique, histoire des institutions) avaient la forme des discussions autour des rapports de synth\u00e8se, group\u00e9s dans un volume publi\u00e9 avant le Congr\u00e8s. Les s\u00e9ances de l\u2019apr\u00e8s-midi avaient la forme plus traditionnelle, avec\u00a0 des contributions qui n\u2019avaient pas \u00e9t\u00e9 communiqu\u00e9es d\u2019avance. Dans ce cas, le crit\u00e8re de leur choix \u00e9tait l\u2019attrait des probl\u00e8mes soulev\u00e9s, cens\u00e9s d\u2019attirer l\u2019attetiion des participants et de stimuler la discussion. La question qui s\u2019est av\u00e9r\u00e9e tr\u00e8s largement discut\u00e9e fut celle de la prise de la d\u00e9mographie au service de la recherche historique. Apr\u00e8s le Congr\u00e8s, Michel Fran\u00e7ois posait, dans la revue \u00ab\u00a0Biblioth\u00e8que de l\u2019\u00c9cole de Chartes\u00a0\u00bb des questions, reflet des interrogations formul\u00e9es lors des d\u00e9bats, portant sur la raison d\u2019\u00eatre des rencontres si massives et sur les r\u00e8gles de leur organisation. Son avis \u00e9tait qu\u2019il serait n\u00e9cessaire, lors des Congr\u00e8s prochains, de d\u00e9finir des grandes questions-cl\u00e9s \u00e0 \u00eatre introduites ensuite par des \u00e9minents sp\u00e9cialistes. On devait r\u00e9server suffisamment de tremps pour leur pr\u00e9sentations, suivies des d\u00e9bats. Ces pr\u00e9sentations devraient \u00eatre publi\u00e9es d\u2019avance, ce qui aurait permis de pr\u00e9parer la discussion et la rendre plus fructueuse. Son opinion \u00e9tait aussi que l\u2019organisation du programme par sections n\u2019\u00e9tait plus d\u2019actualit\u00e9 \u2013 l\u2019accent devait \u00eatre mis sur le choix des th\u00e8mes stimulants. Bibliografia: IXe Congr\u00e8s International des Sciences Historiques, \u201eBiblioth\u00e8que de l&rsquo;\u00c9cole des chartes\u201d, no. 107-1, 1948, p. 98-100 IXe Congr\u00e8s international des sciences historiques Paris, 28 ao\u00fbt &#8211; 3 septembre 1950. I. Rapports, Paris 1950 IXe Congr\u00e8s International des Sciences Historiques, Paris, 28 ao\u00fbt &#8211; 3 septembre 1950. II. Actes, Paris 1950 J. Bourdon, La d\u00e9mographie au Congr\u00e8s International des Sciences Historiques, \u201ePopulation\u201d, no. 5-4, 1950, p. 755-756 M. Fran\u00e7ois, Le IXe Congr\u00e8s International des Sciences Historiques, \u201eBiblioth\u00e8que de l&rsquo;\u00c9cole des chartes\u201d, no. 109-2, 1951, p. 300-303 Magdalena Heruday-Kie\u0142czewska<\/p>\n","protected":false},"author":4,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[34],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/ichs2020poznan.pl\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2553"}],"collection":[{"href":"https:\/\/ichs2020poznan.pl\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/ichs2020poznan.pl\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/ichs2020poznan.pl\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/4"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/ichs2020poznan.pl\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2553"}],"version-history":[{"count":7,"href":"https:\/\/ichs2020poznan.pl\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2553\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":4229,"href":"https:\/\/ichs2020poznan.pl\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2553\/revisions\/4229"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/ichs2020poznan.pl\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2553"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/ichs2020poznan.pl\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=2553"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/ichs2020poznan.pl\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=2553"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}